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17 janv. 2015

Penny Dreadful

Désolé pour l'absence de billets depuis un certain temps, mais je profite de ce début d'année pour vous faire partager mon coup de coeur (à retardement) pour Penny Dreadful !


Pour présenter la série, elle a été créée par John Logan et est diffusée sur Showtime depuis 2014, la série se compose pour le moment de 2 saisons soit 18 épisodes.

Le casting est déjà une petite merveille puisqu'on retrouve Eva Green (... no comment xD), Timothy Dalton, Billie Piper, Josh Hartnett, Rory Kinnear, et des nouvelles têtes comme Reeve Karney.

L'histoire :

Vanessa Ives, une jeune femme aux dons mystérieux, recrute Ethan Chandler pour le compte du richissime Sir Malcom Murray. Le trio tente de lutter contre des forces obscures et meurtrières qui sévissent dans le Londres Victorien du 19ème siècle...

Mon avis :

Dis comme ça, ça fait un peu ligue des gentlemens extraordinaires version série mais on en est loin au niveau du résultat.

Je pense qu'il faut laisser quelques épisodes à la série pour installer son univers et ses personnages. Le gros enjeux de ce genre de programme, est de trouver le bon équilibre entre les personnages déjà connus (Frankestein, Dorian Gray notamment) et les trois personnages principaux écrits pour la série (Murray / Chandler et Ives), la série tâtonne un peu mais la mayonnaise finit par prendre aux alentours du 4ème épisode.

L'autre qualité évidente de la série est l'esthétique : décors, musique, costumes, photographie - tout est d'excellente facture et contribue à être complètement immergé dans cet univers.

Concernant l'histoire, j'ai cru au départ qu'elle ne servait que de prétexte pour nous en mettre plein la vue et que la série ne savait pas trop ou elle allait, comme j'avais tort ! ^^

En revisionnant le pilot une seconde fois, j'ai pu apprécier la très bonne maîtrise du scénario, les auteurs laissent un nombre de détails important qui annoncent les intrigues de la saison et surtout la révélation du season final. (qui après coup si on est attentif, et qu'on a pas une mémoire de poisson rouge, pouvait se deviner xD)

Mon ressenti est que Penny Dreadful est une série fun à sa façon, tous les personnages ont de la consistance et la série nous offres des moments d'émotions très puissants (cf la scène de l’exorcisme avec Ethan), le tout est servi par un casting très enlevé pour une série, mention à Eva Green et Josh Harnett.

Bref, la saison 2 s'annonce pour Avril - je ne peux que vous recommander de découvrir la saison 1 d'ici là !

La Bande Annonce : 

17 août 2014

Masters of Sex

Pour résumer ma rentrée série 2013, trois nouveaux "réguliers" sont venus s'ajouter à mon agenda déjà bien chargé : True Detective (techniquement plus une mini-série), Fargo (déclinaison du film des frères Coen) et Masters of Sex. Pour cette dernière, j'ai eu un gros coup de cœur - sur un sujet qui sur le papier ne m'intéressait pas forcément.


Présentons rapidement la série, elle est diffusée depuis Septembre 2013 sur Showtime, elle a été développée par Michelle Asford et est adaptée du livre éponyme signé Thomas Maier et la saison 2 est en cours de diffusion.

Au casting nous retrouvons des visages familiers : Michael Sheen dans le rôle titre, Lizzy Capplan (True Blood), Caitlin FitzGerald, Teddy Sears, Julianne Nicholson et Beau Bridges.

Masters of Sex met en scène deux personnages qui ont réellement existés à savoir le Docteur William Masters et Virginia Johnson. Master gynécologue extrêmement réputé se met en quête d'étudier les comportements sexuels, la série nous raconte donc le déroulement de cette étude, des barrages rencontrés (par leurs collègues, patrons...), en passant par les découvertes effectuées, tout en suivant l'évolution de leur relation personnelle et professionnelle.

Ma plus grande peur était donc de tomber sur un programme graveleux ou la trame de départ n'est qu'un prétexte pour des scènes de fesses (Showtime n'est pas toujours rassurant comme diffuseur), la série est à des années lumières de cela.

Elle brasse une palette de thèmes assez large : outre l'étude sur la sexualité, l'homosexualité, les techniques médicales ("archaïques") de l'époque,  la place des femmes dans la société US des années 50/60, la famille (recomposée ou non) et la maladie sont développés avec brio dans la saison 1; la ségrégation, le féminisme (avec le Dr DePaul) et la question de l'identité sexuelle viennent également s'ajouter dans la saison 2.

Je retiens également de la série ses personnages variés : homme/femme, jeune/vieux et la saison 2 introduit des gens de couleurs afin de compléter une approche représentative de la société de cette époque.

Tous les personnages sont ambivalents, William Masters est un praticien de génie mais sortie du cadre de son travail, il semble incapable de fonctionner dans sa relation avec son épouse (voir sa manière très chirurgicale de faire l'amour xD) et de manière général son relationnel est catastrophique.

Quant à Virginia Johnson je dois avouer qu'au départ je trouvais que le personnage cumulait trop de choses : la femme célibataire qui élève seul ses enfants, la reprise d'étude à l'université, sa relation avec Ethan, sa relation avec Master, sa volonté de s'accomplir professionnellement par ses compétences et non par son corps...

Mais c'est finalement cohérent car Virginia est annonciatrice de l'évolution des mœurs et de la position de la femme dans la société, la mettre en scène ainsi permet d'illustrer pleinement le propos de la série.

La série casse aussi les clichés en n'hésitant pas à aborder le thème de l'homosexualité à travers un homme d'âge mur, assis socialement, loin de ce qu'on trouve dans d'autres programmes - cette intrigue par ailleurs une des plus fortes de la série se conclut (provisoirement ?) au début de la saison 2 de manière dramatique....

Les autres personnages ne sont pas en reste, je pense notamment aux Docteurs DePaul et Angham qui semblent au départ avoir une place figée dans la dynamique de la série.

De Paul, dans le rôle d'une femme intransigeante, Angham dans celui de l'homme inconstant par excellence (à la limite du faire valoir comique) et là surprise les deux prennent un virage surprenant (excellent parallèle entre Bill et Austin dans la saison 2), la relation De Paul / Virginia faite d'à-priori est pleine de surprise. (je reste vague pour ne pas spoiler^^)

Je pourrai également parler de Betty (ancienne prostituée, la saison 2 renouvelle le personnage d'une manière brillante), de la femme de Barton (le rapport à la sexualité d'une autre génération), du Docteur Haas, tous les personnages sont fouillés et permettent à la série d'offre un point de vue très riche sur le sujet.

Autre point fort de Masters of Sex : la capacité à gérer les personnages. Le début de saison 2 fait un peu de ménage et nous rappelle que le cœur de la série est l'étude menée par Masters et Johnson, si des personnages n'ont plus leurs places ils sortent de la série... Un vrai gage de qualité car celle-ci n'est donc pas prisonnière de son format et évite donc toute routine.

Bref, je ne sais pas si ce billet suscitera l'envie de découvrir Masters of Sex mais je pense qu'actuellement il s'agit d'une des séries les plus riches au niveau des thèmes abordés, je ne peux que recommander de la découvrir !

Quelques liens pour approfondir le sujet :

14 mai 2013

Hannibal [de Bryan Fuller]


Je viens vous faire partager mon coup de cœur du moment : Hannibal, série diffusée depuis Avril 2013 sur NBC !

Avant de développer le contenu de la série, Hannibal s'est avant tout une série de livres signés Thomas Harris (au nombre de 4) et également une quadrilogie au cinéma (même si personnellement le 4ème opus est très largement dispensable) qui met notamment en scène Anthony Hopkins dans le rôle du célèbre tueur en série.


La série est diffusée par NBC et a été développée par Bryan Fuller (Pushing Daisies, Dead Like Me...), elle est pour le moment composée d'une saison de 13 épisodes. Si par bonheur nous avons droit à une saison 2, celle-ci conservera le format 13 épisodes.

Casting et Personnages :
Nous retrouvons pleins de têtes connues :

Mads Mikkelsen (La Chasse, récompensé à Cannes en 2012) dans le rôle titre, le Docteur Lecter est ici un être particulièrement raffiné (au niveau culinaire, du langage, des vêtements....) et sociable, mais sous cet aspect séduisant du mal, se cache le fameux Hannibal le Cannibal

Hugh Dancy : Will Graham, un profiler du FBI possédant un don d'empathie qui lui permet de se projeter dans la tête des serial killer que le FBI traque. Mais ce don se révèle particulièrement difficile à gérer, la relation Will Graham / Hannibal est un des piliers de la série...

Laurence Fishburne interprète le rôle de Jack Crawford Responsable des Sciences comportementales du FBI et supérieur de Will, son épouse "Bella" Crawford est interprété par Gina Torres

* Caroline Dhavernas : Dr Alana Bloom enseigne la psychiatrie et est consultante pour le FBI, son mentor est le Dr Lecter.

* Gillian Anderson, Raul Esparza, Hettienne Park, Kacey Rohl ont également un rôle d'importance dans la série (mais je ne vais pas trop en dire pour préserver le suspens)

Résumé :

La série se passe avant les événements racontés dans Le Silence des Agneaux : Hannibal Lecter est en liberté et exerce son métier de psychiatre pour lequel il est très réputé. Chaque épisode met en scène la traque d'un serial killer, dans le pilot Jack Crawford fait intervenir Will Graham afin d'élucider une série de meurtre complexe. 

Crawford demande l'assistance du Docteur Lecter afin d'aider Will à gérer son don d'empathie, c'est le début d'une relation complexe, teintée de fascination entre Hannibal et Will Graham... (pas plus d'informations pour ne spoiler personne)

Mon avis :

Avant toute chose, il me semble important de préciser que la série n'est pas à mettre devant tous les yeux. Outre le sujet qui est difficile, la mise est scène des meurtres est très crue, âme sensible s'abstenir donc... ;)

J'ai été enthousiasmé par la série à plusieurs niveaux :
L'esthétique : la qualité de la photo est digne de qu'on a pu voir sur les meilleurs séries HBO et les décors sont particulièrement élaborés (notamment la salle de rendez-vous du Docteur Lecter) et je dois avouer que **très très futilement** les costumes portés par Mads Mikkelsen contribue encore plus à cet aspect d'un personnage complexe, ou le serial killer est caché sous un épais vernis de respectabilité (reconnu par ses confrères), de sociabilité (ses repas, ses bons mots), de raffinement et ou son intelligence semble lui permettre de pouvoir rester indéfiniment en-dehors des radars.

Le scénario : j'ai déjà visionné plusieurs fois quelques épisodes et rien ne semble avoir été laissé au hasard, tout dialogue ou plan prend son sens à un moment ou à un autre de la saison,...

La réalisation : très déstabilisante au départ, elle devient vite une marque de fabrique (à savoir, que les meurtres sont montrés via le don de Will)

> Le fait de connaître l'oeuvre (via les livres et/ou films) n'enlève ici, rien au suspens, je dirais même que ça sublime l'interprétation que l'on peut en avoir. Les scènes avec Hannibal regorge de sous-entendus assez jouissifs (euh d'un certain point de vu xD)

> Le casting a été très bien choisi, on ne peut pas dire qu'il y ait un personnage principal : ici Mikkelsen et Hugh Dancy portent ensemble la série, l'un par son interprétation glaciale et séductrice est fascinant, Will Graham permet au téléspectateur de s'identifier et sa lutte pour ne pas perdre pied est haletante, j'espère qu'il s'en sortira au final...

> La tension promet de monter progressivement, j'admire la volonté de Fuller de développer une oeuvre complexe alors que la série est diffusée sur un network. 

Bande Annonce :


Quelques photos


J'espère que ce petit billet donnera envie de découvrir la série ! En espérant ne pas rester sur ma faim (sans mauvais jeux de mot^^) et que la série soit renouvelée.

21 avr. 2013

Dallas 2012

Le jour ou j'ai reconnu mon addiction à certains soap-opera

J'ai commencé plusieurs séries ces derniers temps et la première que je viens de finir est (accrochez-vous) : Dallas, pour ma défense tout a commencé quand Larry Hagman est décédé, ça a créé chez moi un besoin de retour aux sources. Car pour votre information, j'ai été bercé par des épisodes de Sunset Beach* pendant toute mon enfance, donc la mort de cette icone m'a poussé à jeter un coup d'oeil à la nouvelle mouture de Dallas.

Hormis les très grandes lignes de la première série (à savoir JR, Bobby, Pétrole, Barnes) j'étais assez ignare de tout cet univers et au final j'ai été agréablement surpris par cette suite, toujours dans le soap-opera hein mais plutôt bien fichu.

Premièrement c'est très bien filmé, servi par un très bon casting que ce soit chez les anciens (Hagman, Duffy et Miss Botox Linda Gray) ou les nouveaux (Josh Henderson, Jesse Metcalfe...), la série se débrouille pour réutiliser les éléments de la première version sans pour autant nous noyer sous une tonne d'information (ce qui aurait pu-être le cas, Dallas 1.0 ayant durée 13 saisons et quelques téléfilms....).

Sur les deux saisons diffusées, j'avoue une nette préférence pour la saison 2, les scénaristes ont réussis à gérer parfaitement le décès d'Hagman et le tout à donner un coup de fouet à l'intrigue au niveau émotionnel et au niveau des enjeux. 

Tout d'abord en fabriquant sa dernière apparition** les auteurs ont  réussis à donner un adieu crédible pour le personnage et mieux encore l'ombre de JR vampirise la seconde partie de la saison 2 et offre un final assez poignant, ou la série pourrait très bien s'achever...

Car ce final clôt l'intrigue principale des deux séries "Dallas" à savoir l'opposition entre les Ewing et les Barnes, la série continue dans ce final de nuancer les personnages, Bobby n'est plus seulement le gentil qui fait tout pour contrer les manipulations de son frère mais quelqu'un qui cherche à protéger sa famille et forcément à un moment donné il doit se salir les mains...

La série laisse tout de même la porte ouverte pour un autre conflit en puissance celui entre les Ramos et les Ewing, ce qui pourrait-être une excellente chose car donnant un vrai rôle à Elena, qui jusque là était peu ou mal utilisé.

Une bonne découverte et au final la série se débrouille plutôt très bien pour un soap-opera, pour les amateurs du genre je recommande !

*Pour ma défense TF1 avait eu la bonne idée de diffuser la série pile quand je rentrais de l'école et donc je dois mon initiation aux séries à un soap-opéra franchement mauvais (mais qui a révélé Laura Harring, on se rattrape comme on peut)

**Article du Huffington Post sur le sujet

3 mars 2013

Twin Peaks : Partie II

Cette série mérite un billet un peu plus consistant que les autres, tout simplement car c'est ma série fétiche de 2012 et que j'ai vraiment trop tardé avant de m'y mettre.

Avec Twin Peaks je suis un peu entré en mode obsessionnel xD et ça m'a redonné l'envie de poster (sans faire dans le billet recherché des critiques ont écris des choses magnifiques sur Twin Peaks et la fin de ce billet renvoi vers pleins de liens intéressants) tant que mes impressions sont fraîches...

Le plus simple est d'en faire une présentation, sans spoiler bien entendu^^

Alors Twin Peaks c'est une série diffusée au tout début des années 90 sur ABC, elle fut créée par David Lynch (lui, je ne pense pas qu'il faille le présenter xD) et Mark Frost (euh "Les 4 Fantastiques"....). La série est composée de 2 saisons soit 30 épisodes en tout, un film "Twin Peaks : Fire Walk with Me" est sorti en 1992, il est un prélude à la série plus qu'une conclusion [mais c'est un peu une conclusion quand même, oui je suis volontairement nébuleux pour entretenir le mystère^^]

1/ Le Pitch

Laura Palmer, jeune lycéenne très populaire de la ville de Twin Peaks, est retrouvée assassinée. La ville est sous le choc, l'agent spécial du FBI Dale Cooper est envoyé pour enquêter. Ses investigations vont révéler bien des secrets de la personnalité de Laura à la nature même de la ville de Twin Peaks...

2/Les Différentes "époques" de Twin Peaks : (spoilers^^)

On peut distinguer trois phases dans la série, la première est la totalité de la saison 1 jusqu'à l'épisode 9 de la saison 2 : il s'agit de l'enquête sur le meurtrier de Laura. L'enquête menée par Cooper est haletante, les auteurs nous présentent quasiment un suspect par épisode.

A côté de ça, l'ambiance de la série se met en place; à savoir un mélange improbable de soap-opera, d'enquête policière, de comédie et de fantastique le tout encadré par un casting important (là encore, la série brise les codes de l'époque pour des séries hebdo avec au bas mot 20 personnages "récurrents"), une réalisation élaborée et une bande son (signé Angelo Badalamenti *) qui finit de sceller votre amour pour la série. (dans mon cas)

Le choix de résoudre si tôt cette intrigue du meurtrier était, à priori, une décision du diffuseur donc le 7ème épisode nous révèle l'identité du meurtrier.

Révélation qui après coup est totalement cohérente car les indices ont été disséminés depuis le premier épisode.... (il faut donc être à l'affût du moindre détail et aussi l'être à l'écoute, pour rester vague, de ses sens^^)

Le second bloc commence à l'épisode 2.10 pour s'achever au 2.18, ce passage de la série est le plus faible. Symboliquement le personnage de Dale y perd son insigne d'agent du FBI et la série perd un peu de son ambiance si indéfinissable.

Les auteurs tâtonnent sur l'utilisation de certains personnages (Josie, James, Andrew, Hank...) et certaines intrigues développées sont franchement mauvaises (James et ses histoires d'amour ou encore Nadine et son retour en enfance et la pire étant pour moi celle  du maire de la ville et de son frère), à contrario certains personnages restés périphériques sont mis avec réussites en avant, le Major Briggs et Pete Martell sont les meilleurs exemples. 

On peut aussi citer l'apparition totalement incroyable de David Duchovny en agent du FBI en ""permanence infiltré"" (xD bref il joue un travesti) mais au final la série à du mal à définir sa nouvelle identité et les spectateurs désertent le show (tout comme David Lynch très pris sur d'autres projets) ce qui provoque son annulation.

C'est à ce moment que la série met en place ce qui sera l'intrigue final de la série à savoir le chemin qui mène à la Black/White Lodge.


Dans la troisième phase : Dale redevient "our" Special Agent quand Gordon Cole (David Lynch himself) le réinstalle dans ses fonctions, Michael J. Anderson (The Man From Another Place) est de retour et la Red Room également...

Twin Peaks se termine sur un recommencement, plusieurs personnages se retrouvent dans une situation similaire à celle du pilot et les dernières scènes qui clôturent la série sont une merveille de réalisation, de musique et de suspens (alors que très concrètement il se passe peu de choses).


3/ En quoi Twin Peaks s'est super bien :

La série part d'une structure de base très classique : le policier arrive pour résoudre un meurtre (Dale Cooper), la personne assassinée semble bien sous tout rapport (Laura) et la ville de Twin Peaks et ses habitants on ne peut plus normal.

La saison 1 déconstruit complètement cette base : Laura de la lycéenne populaire et aimée de tous est montrée sous un aspect de plus en plus dépravée (la drogue, le sexe entre autres choses), l'Agent Spécial utilise des pratiques totalement non-conventionnelles (pour rester soft) et les habitants de la ville semblent cacher plus d'un secret.



L'atmosphère de la série est servi par le personnage de Dale Cooper

Enquêteur brillant avec ses déductions ultra rapides, en perpétuel émerveillement par les petits riens du quotidien (le café, les tartes etc), le fait que j'ai autant accroché à cette série est en grande partie dû à ce personnage et à son interprète Kyke MacLachlan. (les costards c'est la classe, il en est la preuve vivante, merci à lui xD)


A cette époque la plupart des séries proposait une intrigue par épisode, Twin Peaks propose une histoire développée sur 8 épisodes (pour sa saison 1) mais met également en place tout une tonne d'intrigue à côté qui renforce le charme de la série et son intérêt, c'est une qualité mais cela à causé l'échec d'une partie de la saison 2, TP se perd dans ces intrigues annexes, pour certaines bien foireuses...

Pour accrocher il ne faut pas être un maniaque des séries qui se tiennent bien à la fin au niveau mythologique. La série reste pleine de mystères et ça contribue à son charme : certains sont futiles (la force de Nadine, qui est Diane, la Log Lady...) et d'autres plus importants : inutile de chercher à savoir ce qu'est exactement la Red Room et les Deux lodge ou encore qui est exactement le Géant ou encore le nain en costard rouge. En somme apprécier le moment... 

4/ Divers liens afin de prolonger l'aventure

Interview d'Angelo Badalementi sur la génèse de la Bande son
Emission de France Culture sur Twin Peaks : Octobre 2012
The Twin Peaks tapes of Agent Cooper : Assez rare, des morceaux inédits de Dale faisant ses rapports à Diane
Pour allez dans les détails un très bon site

5/ Quelques trucs sympas à écouter / voir


The Sycamore Trees : la sublime chanson du final

Quelques photos prises sur le tournage visibles sur ce site et ailleurs sur le web (elles ont été prises par Richard Beymer pour beaucoup)
Ah Shelly Johnson... (Madchen Amick)
Kyle MacLachlan, Michael Anderson et David Lynch
Sur le tournage du dernier épisode
Enorme xD

17 oct. 2012

Twin Peaks

Il y a beaucoup de choses que je suis supposé posté ici mais bon là je suis entré en mode *obsessionnel* depuis que j'ai commencé Twin Peaks, LA série de David Lynch. 

Gordon Cole (David Lynch himself) et Dale Cooper
Alors une petite présentation va suivre bientôt, mais je voulais d'abord partager ma joie car j'ai enfin reçu mon intégrale DVD  de la série et je SAIS qui a tué Laura Palmer ^^

Je vais donc utiliser quelques captures issues de la série afin d'illustrer pourquoi c'est trop bien et pourquoi toi, cher lecteur, tu dois t'y mettre de toute urgence^^

Argument Numéro 1 :

Kyle MacLachlan fabuleux en Agent du FBI, tantôt incroyable par ses déductions, tantôt complètement à coté de la plaque.

Argument Numéro 2 :


Une équation télévisuelle assez simple : Carnivàle + Michael J. Anderson + David Lynch xD

Argument Numéro 3 : Le Casting


La série à un casting important ce qui pour l'époque n'était pas la norme, donc on retrouve des têtes connues :
  • David Lynch himself, dans le rôle du supérieur de Dale Cooper
  • Michael J. Anderson, dans le rôle complètement décalé mais très important du "Man from another Place"
  • Ray Wise : Leland Palmer le père de Laura et personnage important de l'histoire
  • Don S. Davies, toujours dans le rôle d'un officier de l'armée, lui aussi en apparence à l'ouest mais il réserve quelques surprises...
  • Miguel Ferrer, comme dans Crossing Jordan il est est le légiste de service, mais j'accroche complètement au style rentre dedans du personnage !
  • Niveau actrice : Madchen Amick et Lara Flynn Boyle sont à retenir

Argument ULTIME : La réalisation et le scénario

Au niveau de la réalisation, la série se démarque par rapport aux autres, récurrence d'objets (le tourne-disque, la ventilation de la maison, les feux de signalisation etc), de couleurs (le rouge, le blanc, le noir) et des thèmes musicaux très réussis font que même 20 ans après bah ça reste fichtrement bien foutu.

Niveau scénario, la série est un délicieux cocktail de soap-opera, d'enquête policière, de fantastique et de comédie. Certaines situations et personnages sont carrément grotesques et pourtant ça reste supportable. (cf la résolution du cliff' de la saison 1, absolument énorme)

Et dernière chose si vous aimez David Duchovny (qui sera toujours pour vous Fox Mulder, le gars qui *Want to believe*) vous devez regarder ne serait-ce que pour ça :
WTF n'est-pas ? xD
La suite (et fin) de mon voyage à Twin Peaks très bientôt^^

29 avr. 2012

Fringe "Letters of Transit"

Si le sort de la série est désormais scellé, je tiens à  réparer un manque sur ce blog qui est un billet sur Fringe, qui est la série la plus ancienne que je regarde et ce avec toujours autant de plaisir.


Alors pour aujourd'hui ce sera un avis très général saison 3/4 ou je dois dire que la série est plus sur une pente déclinante en terme de cohérence et de qualité.

Concrètement on a une intrigue qui jusqu'à la fin de la fin de la saison 2 progresse pour atteindre le cliff' de "Over There" avec en plus un Leonard Nimoy au top, la saison 3 mène bien sa barque en alternant des épisodes sur les deux univers.

La fin de saison 3 ("The Day We Died") par contre a été une grosse déception, car le mécanisme choisi (un saut dans un futur apocalyptique) bien que marquant pour le fan a été utilisé de manière totalement bancale et reposant uniquement sur les épaules (il faut l'avouer bien mal-assuré) de Joshua Jackson, donnant un grand sentiment de gâchis, sauvé il est vrai par une fin offrant une nouvelle perspective intéressante et inquiétante.... 

Un grand "What If" intéressant car renouvelant le programme avec une galerie de personnage identique tout en étant un poil différent des deux cotés (un Walternate moins mauvais qu'avant par exemple) mais inquiétant dans le sens ou on connaît une perte de repère.

Pour faire un parallèle, Angel dans sa saison 5 avait réussi le pari osé de changer totalement l'environnement de ses personnages (chez Wolfram & Hart) en altérant aussi la nature des relations entre les personnages (avec une modification du passé ) mais c'est risqué et j'avoue avoir un grand sentiment de détachement avec Fringe car si ce changement réussi son office de reboot avec des histoires stand alones.

Pour le reste j'ai l'impression de retrouver une série alternative et pas "la série" que je regarde depuis 4 ans, difficile dès lors d'accrocher aux enjeux que pose cette nouvelle saison.

Donc la première partie de la saison est du pur Fringe avec des stand alone, le retour d'ancien personnages mais rien de bien incroyable.

Par contre et là je tiens à pondérer mon avis, à partir du 14ème épisode "The End of all Things"(coïncidence écrit par David Fury, un des scénaristes d'Angel^^) j'ai eu un un net regain d'intérêt pour la série qui ré-exploite sa mythologie et notamment les Observers.

Choix couillu des scénaristes que de répondre à la question qui taraudait tous les fans depuis plusieurs saisons, qui sont-ils ? La réponse est apportée et elle me convient !

Ensuite on enchaîne avec des épisodes de qualité, notamment le 4x17/18 reposant en grande partie sur l'interprétation de Seth Gabell (Lincoln Lee) et qui exploite l'autre univers de manière très opportune.

On arrive au gros dossier du jour à savoir le 19ème épisode "Letters of Transit", ou j'avoue je suis encore dubitatif sur l'avis à donner.

Déjà quelques instants "WTF" qui résume bien mon sentiment en voyant l'épisode :   
 
 

Et le TRÈS GRAND MOMENT OMG de cet épisode, c'est le grand William Bell himself

Pour poser les choses sur cet épisode, il s'agit un bond temporel en 2036, époque ou les Observers ont colonisés la Terre et ou tous les membres de la Fringe Division sont supposés mort.

Alors le point négatif est que la série utilise de nouveau le procédé de saut dans le futur mais cette fois avec un vrai sens et non pas inutile comme dans le season 3 final.

Là ou en fin de saison 3 cela servait juste à motiver le choix de Peter, là ce saut permet à la série de réintroduire toute une nouvelle intrigue potentielle avec son lot de questions :
- Qu'est-il arrivé à Olivia ?
- Ou est passé l'univers alternatif ?
- Quid de Lincoln ?
- Comment les Observer sont entrés en guerre contre notre planète ?
- Et comment William Bell qui est en théorie mort depuis la saison 3, est-il de nouveau vivant ?

Cet épisode offre une double vue, on peut l'apprécier comme un dernier baroud d'honneur rendant hommage à toutes les composantes préférées des fans (Bell, la machine à écrire avec l'autre côté, Walter au zénith de sa forme, le duo d'agent ici Etta/Simon) mais j'ose y voir une fenêtre vers la saison 5...

Je note également l'excellente prestation du duo d'acteurs qui mène l'épisode dans sa première partie, tâche difficile mais réussi que de réintroduire des nouveaux personnages intéressants pour une si courte durée.

Donc une fin de saison bien sympa qui s'annonce et en plus ce Vendredi 27 Avril a été annoncé que Fringe reviendra pour une saison 5 ! Enjoy Walter, Olivia, Peter et tous les autres seront de retour pour une ultime fournée de 13 épisodes cet automne ! 

17 mars 2012

Justified "Fire in the Hole"

Alors j'étais parti pour faire un post sur les 3 séries que je dévore en ce moment, à savoir Justified, Once Upon A Time et Leverage mais je me sens un peu plus inspiré par Seth Bullock et Shane Vendrell ^^

Présentation rapide, la série est diffusée depuis 2010 sur Fx (The Shield !) et a été créée par Graham Yost (là j'avoue inconnu au bataillon) et se compose de 3 saisons de 13 épisodes, il faut noter la série a déjà été renouvelée pour une saison 4.

Le résumé : le Marshal Raylan Givens (Timothy Olyphant) travaille à Miami, mais son comportement de franc tireur lui joue des tours et il est envoyé en punition à "Lexington" dans le Kentucky qui est situé non loin de son village natal "Harlan".

Ce retour au bercail est l'occasion pour lui de recroiser la route de tout un tas de relations, son ex-femme, son escroc de père, une amourette de jeunesse etccc tout en continuant son boulot de Marshal.

A côté de la famille Givens, nous avons la famille Crowder avec Bo le père de famille (aka la mafioso), Johnny le neveu et Boyd le fils (Walton Goggins), ce dernier est un personnage majeur du pilot et revient en force vers le milieu de saison.

Mon avis alors au-delà de la toute première scène (à Miami, j'ai déjà Burn Notice à suivre, deux c'était l'overdose^^) qui m'a fait flipper (car oui j'ai pas lu le résumé avant, j'ai pris une équation simple : un peu de Deadwood + un peu de The Shield = ça doit donner quelque chose de regardable xD), je  dois dire que j'accroche bien, j'en suis pas encore accro mais les personnages de Raylan et de Boyd rendent vraiment la série excellente.

Raylan Givens (qui porte le Stetson et la veste de costard comme personne ^^)

Lors de la première scène à Lexington, je n'ai pas pu m'empêcher d'y voir un hommage à Deadwood quand Art Mullen dit à Givens que l'on n'est plus à l'époque des Westerns et qu'on ne tire plus à vue...

D'ailleurs, Olyphant interprète un personnage assez similaire à Seth Bullock : officier de la loi, fine gâchette mais il est beaucoup plus fun, rien que dans le pilot la confrontation Givens/Boyd dans "l'église" est énorme et l'introduction du dixième épisode ou Givens fait un sermon devant les ouailles de Boyd est impayable, toujours en avance d'un coup sur tout le monde...

La fin de saison est très riche en évènement et le personnage de Boyd devient carrément un électron libre, à voir ce que ça va donner en saison 2 à son sujet, l'évolution des relations Arlo/Raylan et Raylan/Winona promettent aussi d'être intéressantes !

Boyd Crowder (Walton Goggins)

Pour résumer si j'ai apprécié cette saison c'est surtout grâce aux personnalités de Raylan et Boyd qui forment un duo assez unique et borderline d'un côté comme de l'autre (voir la relation Arlo/Raylan^^).

Autrement le reste des personnages semblent assez creux (cf Gary l'époux inutile de Winona depuis que son intrigue a été réglé et son cornage consommé ou encore Art Mullen pas assez développé à mon goût ou le reste de l'équipe des Marshal)

L'autre point fort de cette saison c'est de réussir à faire passer tout le blabla religieux de Boyd pour quelque chose d'un minimum crédible, on est sur la corde raide pendant un moment à ignorer si Boyd est vraiment convaincu de ce qu'il dit. Je dois avouer que j'avais du mal au départ avec l'acteur dans The Shield (en fait jusqu'à la fin de saison 5) mais là je trouve que les épisodes ou il n'apparaît pas sont assez creux !

J'ai pas tellement envie de développer sur tout ce que la série aborde, c'est une excellente découverte et as usual : "Fire In The Hole" !

Des gens intelligents en parlent mieux que moi ^^ : http://seriestv.blog.lemonde.fr/2012/03/08/justified-le-temps-des-mots/ (attention aux spoilers dans les commentaires) 

24 sept. 2008

Smallville : Saison 7 et épisode 16...

Une review sur un épisode de Smallville ? Mon dieu !

Oui la série n'est pas celle qu'on peut classer comme une référence en terme de qualité, mais je regarde (de loin il est vrai) cette série depuis ses débuts et cet épisode est ce qu'on peut appeler "la fin d'une époque" et qui aurait du arriver il y a déjà plusieurs saisons.

Dans ce 16ème épisode Lex Luthor (Michael Rosenbaum) parachève son voyage de l'autre côté de la barrière en exécutant son père, cet acte s'il était prévisible depuis le début donne droit à une scène de pré générique d'une grande émotion servi par les deux meilleurs acteurs de Smallville : John Glover et Rosenbaum...

A côté de toutes les intrigues de Smallville (Veritas etc...) qui se révèlent incohérente et pour certaine bien ennuyeuse, Smallville c'est l'histoire de deux voyages celui de Clark Kent vers son destin de Superman et celui de Lex Luthor en "vilain".

L'intérêt de Smallville, et ce depuis ses débuts, c'est ce parti pris de présenter une relation amicale entre les deux ennemis, en ajoutant au personnage de Lex une touche d'humanité et d'ambiguité tantôt complètement maléfique, tantôt ayant des restes d'humanité.



Smallville aurait du se finir il y a bien 3 saisons, les relations amoureuses dont la série est remplie et qui en fait la série pour ado la plus populaire de The CW et The WB par avant, a plombé la série.

La volonté de faire durer le passage de Lex vers le mal ont justement fait perdre de l'intérêt à la série, ainsi la saison 5 présente en fin de saison un Lex possédé et maléfique.

La fausse prise de risque pour montrer comment le personnage est potentiellement maléfique pour finalement revenir à la normale en saison 6. La non prise de risque est une caractéristique de Smallville...

Car Smallville c'est aussi cela une série assez superficielle au niveau de ses histoires (au niveau de bien des personnages et de la forme aussi), si je review l'épisode c'est pour son intérêt mythologique, pas pour parler de toutes les sous intrigues destiné à meubler le reste de la saison, la série a beaucoup de manque; mais la mythologie de Superman valait l'effort de parler de cet épisode...

Le fait de tuer le père dans cet épisode était plus que prévisible, personnellement j'y avais pensé lors de la saison 3 ou 4, et la chose aurait du arriver a ce moment là, mais ça reste "jouissif" de voir s'accomplir un des plus grand bad guys tout comics confondus (^^comme voir anakin en dark vador lol)...

En effet le personnage de Lionel Luthor a ensuite été incorporé dans une histoire avec Martha (Incohérente, vu la haine de Jonathan Kent pour les Luthors) qui avait pour but de lui redonner un peu d'intérêt, et également dans la storyline de Clark (là c'était bien joué).

Bref ce personnage par ses va et vient incessant est devenu peu crédible, régulièrement on nous balançait des doutes sur sa véritable allégeance, dans le seul but de faire durer l'intrigue...

Faire durer le basculement de Lex vers le mal et donc enchaîner ensuite vers la fin de la série dans la saison suivante était le plan initial je pense.

Mais les bonnes audiences ont empêchés ça et comble du ridicule Lex Luthor na va apparaître épisodiquement dans la saison 8, car les auteurs ont tellement attendu pour en arriver ça que Rosenbaum est arrivé en fin de contrat et n'a pas souhaité repartir pour une nouvelle saison, ils sont fort à smallville ! ^^

L'autre force de Smallville (mais là c'est chacun son opinion) c'est tout de même d'avoir une bande son qui est "contemporaine" (donc y a prendre et à laisser).


Ceci dit l'espèce de clip clôturant l'épisode est excellent, la musique y est douce et dessine les futurs aventures de Superman (Lex/Clark, le Dayly Planet en fond) et c'est une scène inversé du 100ème épisode de la série et de l'enterrement de Jonathan Kent ou Lex se pointe à la fin...

Bref un épisode qui reste de bonne facture qu’on aime ou pas la série, un lot de confrontations importantes, comme je disais au départ pris dans la nasse du reste de la série et de ses intrigues cet épisode ressort…

Le travail sur Lex après son acte via notamment la fantôme de lui-même enfant est plutôt bien vu et est dans la continuité des premières saisons (notamment le flash back avec sa mère en saison 5…).

Mais la série n’est pas assez sombre, contraintes de diffusions oblige mais on a le minimum vital pour ce genre d’évènement (mettre son moi enfant dans un feu à brûler, c’est pas trop mal)…

Rendez vous l'année prochaine pour le serie final...

19 sept. 2007

Dead Zone, 6x13, Denouement

Un dernier épisode qui contient un lot de révélations importants, mais qui illustre l’incapacité chronique des scénaristes à ne pas faire évoluer l’intrigue sur l’Armaggedon, car que reste il à la fin de l’épisode ? On apprend qu’Armaggedon est proche autre chose en plus ? Non.

Bon évidemment l’épisode a d’excellentes choses, comme :
- le retour de Purdy

- l’apparition d’Herb Smith mais là il n’aurait pas du faire mourir son personnage, c’est la solution de faciliter

- les adieux de Walt, très bien vu et très émouvant

- les visions de Johnny et J.J au même moment pour nous montrer qu’Armaggedon is back, d’ailleurs le parallèle entre la première vision de J.J et celle de Johnny nous est montré (la chute).

- Le retour de Stillson en bad guy, bon honnêtement je n’ai pas tout capter sur ses actes, mais il a grillé tout le monde depuis 5 ans en utilisant Herb, mais dans quel but ? je n’ai pas bien compris (à cause de la vo).

- Globalement une fin potentielle de série acceptable car laissant libre cours à notre imagination pour l’Armaggedon tout en donnant une conclusion à certaine intrigue (type Johnny/Sarah voire Johnny/Purdy) ce qui empêche d’être complètement frustré si la série est annulée.

Les points négatifs :

- La cohérence, combien de fois Stillson a-t-il touché Johnny sans jamais que celui-ci n’ait de visions d’Herb ? C’est un peu gros car il a des visions d’apocalypse mais pas de son propre père ?

- Armaggedon n’est pas au centre de l’épisode, d’ailleurs sur toute la saison un seul effet visuel est utilisé pour nous le montrer, ça illustre quand même un léger manque de moyen, surtout si on compare à la saison 1.
Quand j’aurais vu l’épisode en vostfr certains détails vont s'éclaircir.

12 sept. 2007

Dead Zone, 6x12, Ambush et avis sur la saison

La première partie du season (serie ?) final, déjà USA Network a eu un problème lors de la diffusion car la même scène a été diffusée deux fois dans l’épisode, un morceau de l’épisode est probablement manquant.

L’épisode en lui-même, il y a des ingrédients intéressants mais pour moi la sauce ne prend pas vraiment, la fin sauve l’épisode.

Déjà je pense que Stillson présent dans l’avant dernier épisode cela aurait été mieux, ensuite que ce soit sur l’épisode ou sur la saison j’ai eu énormément de mal à être pris dans la l’histoire.

Le départ de personnages (Bruce, Walt, Purdy) ou même le changement de décors (changement de ville, l’atmosphère de la série a changé) fait que je me sens moins intéressé par la série.

Dead Zone a pratiquement tout le temps joué la carte d’avoir beaucoup de stands alone et peu d’épisode mythologiques (la plupart du temps les seasons premiers et final) mais le point faible des stands alone cette saison c’est que la plupart du temps Johnny se retrouve un peu seul (genre le 6x06, le 6x08) accompagné d’un personnage « là pour donner la réplique », les saisons précédentes c’étaient un peu la même chose, mais plus de personnages intervenaient ce qui rendaient les épisodes plus intéressant.

Pour cette saison je regrette le manque de développement de certaines intrigues, notamment Sarah/Stillson, c’est sous entendu dès le 6x01 mais pas du tout assez développé, les deux personnages y auraient gagné.
Johnny un peu comme à la fin du 6x12 est très seul, d’accord c’est un parti pris, mais si saison 7 il y a le problème devra être résolu.

Après cette épisode du point de vue « mythologie » est un bon préliminaire au season final, J.J semble clairement avoir hérité des pouvoirs de vision (mais il appel ça feeling) de son père, c’est suggéré dans le 6x04 et ça se confirme, je pense, dans cet épisode.

Donc la saison semble prendre un parti pris concernant l’origine des pouvoirs de Johnny, ce serait génétique, Herb, Johnny puis J.J, l’origine mystique est vraiment laissé de côté (j’anticipe un peu le 6x13 c’est vrai).

La dernière scène d’Ambush, est pour moi excellente, le mot de passe de Walt qui en inversé signifie Armaggedon prépare le terrain pour le retour cette intrigue, ensuite on voit Walt devant « le mur de l’apocalypse », on ne peut pas dater la scène mais mention est faite d’Herb Smith, je me rappel plus trop des épisode sur lui (il y en a eu) mais il y a un twist qui se prépare, il n’y a pas 100 issues, il peut être vivant ou encore lié à l’Armaggedon ou les deux…Et a qui parle Walt au téléphone, Purdy…. ?

C’est un bon épisode mais il reste que si jamais Denouement est le dernier épisode de la série je risque d’être déçu, car je suis pratiquement sûre que l’épisode tournera autour de Johnny et de son père et non pas autour de l’Armaggedon (ou dans les dernières minutes alors), et ce dernier épisode risque de ne pas me satisfaire, il y a trop d’informations a intégré en si peu de temps, comment faire intervenir Purdy ? Et Bruce ? Comment lié Walt et peut-être Purdy ? Herb et Walt ? Stillson intervient-il ?

Il me semble que cet épisode est conçu comme un season final, donc j’espère vraiment qu’il y aura une saison 7 ou une suite peut importe la forme.

28 juil. 2007

Dead Zone, 6x01, "Heritage"

La saison du changement...
J'ai bien aimé ce season premier, il brise la structure de la série, qui était la même depuis la saison 1, mais bon ça sent la coupe budgétaire à plein nez. (Générique rétrécit pour plus de pub, moins de membres au générique....).
Un des fil rouges de la saison va sans doute être l'information qu'à pu obtenir Walt peu avant sa mort. A ce sujet j'ai apprécié la façon dont ça a été traité à l'exception de la conclusion, sa mort ne se passe pas en """live""", on ne le voit que plus tard dans la vision Purdy/Johny, ça enlève à l'émotion propre au personnage, en jouant plus sur l'émotion des autres personnages lors de ses obsèques.

La mort de Janus est faite pour ouvrir d'autres portes je pense, j'espère qu'elle n'est pas là pour conclure l'arc sur Stillson car cela pourrait très bien être le cas, vu la dernière vision de Johnny.

Mais ce personnage me déçoit il est resté trop périphérique, ne semblant être qu'un exécutant. Mon idée sur ce qu'a reçu Walt comme information : des info sur les partenaires de Janus ou bien un truc en rapport avec Stillson, en tout cas ça aura un rapport avec l'armaggedon je pense.

Mais j'ai des doutes sur la suite, car je pars du principe que c'est la dernière saison et j'ai toujours souhaité pour cette saison finale, un Stillson omniprésent, je suis sûre que ce ne sera pas le cas, ça va faire comme pour toutes les autres saisons (4-5 apparitions).

Donc pour « meubler » le reste de la saison, on aura droit à quelques stands alones, mais sans Bruce, ça risque d’être moins « « cool » », mais son départ semble en partie temporaire…tout comme celui de Purdy.

Bref je suis de plus en plus convaincu que l’intrigue de l’armaggedon est impossible à résoudre, d’une part à cause de son coût (fx) et à cause de son déroulement dans le futur mais bon j’espère que la série se finira juste a ce moment là ou un poil avant.

Prison Break, Fin de Saison 2

Bon je fais mon bilan personnel, mais il ne va concerner pour l’instant les épisodes 17-22, car le reste est vraiment trop loin pour que je puisse pondre quelque chose de cohérent.

Déjà je retiendrais un épisode qui pour moi est capital dans toute l’histoire de la série : le 2x19, je pense qu’on est passé a côté de quelque chose de très différent car à la base Patricia Wettig devait être récurrente dans la saison 2.
Et la confrontation Reynolds/Scofield/Burrows c’est un peu l’affrontement ultime, et on aurait pu avoir cette confrontation dans toute la saison 2 ce qui aurait donné une autre ampleur à cette saison.

Car :
- Les personnages de la « compagnie » (Padman, Kim) n’ont aucune légitimité par rapport à l’histoire ils sont juste parachutés sans qu’on les ait vu dans la saison 1 et en plus ils ne sont pas super charismatique….ce qui fait que les affrontement avec les 2 frères manquent de saveur.

- Avec un président comme bad guy, on aurait pu avoir une critique du pouvoir plus importante alors que là il s’agit d’hommes de l’ombre, on s’intéresse plus à l’action qu’au pouvoir en lui-même (désolé si je ne suis pas claire).


La conclusion de l’intrigue de Reynolds est trop simpliste, elle « cou**** *» avec son frère, je ne sais pas, je ne trouve pas ça super comme conclusion, limite malsain même, d’ailleurs je regrette que le personnage de Steadman ait été sous exploité dans la saison 2 (juste 3-4 épisodes….) et je trouve toujours étrange qu’un homme prêt a se sacrifier physiquement (les dents, il a énormément souffert) soit si faible psychologiquement.

Et la révélation de ce que contient l’enregistrement c’est décevant, je pensais plus à une révélation qui pouvait faire tomber la compagnie, en fait il s’agit juste de faire tomber Reynolds, on voit que les scénaristes gardent des éléments pour la saison 3 et ça enlève un peu de l’enjeu de la fin de saison 2.

C’Note : même s’il s’est trouvé un peu « hors intrigue » durant la fin de saison, j’ai apprécié le côté humain de son intrigue surtout avec la visite chez le Docteur ou on le voit vraiment désespéré et ou on voit que c’est un homme bon. Mais il était temps que son histoire se conclue, en famille dans la logique du personnage et de son histoire.

T’Bag : j’adore Robert Knepper (depuis Carnivàle) mais pour moi son intrigue s’arrête à l’épisode 2x17, il ne tue pas Suzanne, il n’a plus de but ; ce qui se passe ensuite ce n’est pas la suite logique de la saison 1 et ce n’est pas super intéressant, c’est le contraire de C’Note.

Sucre : il reviendra dans la saison 3, j’en suis sûre !! Il retrouve Marie Cruz, fin de l’histoire.
Mais non, Bellick le retrouve on ne sait comment (il sait qu’il est au Mexique et ensuite Bellick le retrouve direct dans la maison….) mais bon le personnage voit une éventuelle présence dans la saison 3 ainsi justifiée.

Mahone : meilleur nouveau personnage, un excellent acteur en plus. On est passé de l’homme froid et calculateur du 2x01 à un homme désespéré qui en arrive à des moyens dignes des criminels qu’il combat en fin de saison 2.